
En août 2025, le mouvement appelé M66 (Mouvement du 6 juin), composé de blogueurs, activistes, de la diaspora togolaise et soutenu par des partis d’opposition et la société civile, a lancé un appel à une marche citoyenne à Lomé le 30 août.
Les revendications incluaient notamment la démission du
président Faure Gnassingbé, le retour à l’ancienne Constitution de 1992, la
libération des prisonniers politiques, et la restauration complète de l’accès à
Internet. L’opposition affirmait qu’il s’agissait d’un moment de mobilisation
unitaire autour de la contestation du régime et de la Constitution issue de la
réforme de 2024.
Le 30 août 2025, Lomé a été placée sous haute surveillance avec des nombreux points de contrôle, des forces de sécurité déployées dans les grands carrefours, et des zones stratégiques.
Selon les informations recueillies, les
domiciles de plusieurs leaders de l’opposition et de la société civile avaient
été cernés pour les empêcher de rejoindre la manifestation, comme par exemple
Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, présidente de la Convention démocratique
des peuples africains (CDPA), l’ancienne ministre de la défense Mme Marguérite
GNAKADE et Narcisse Essowè TCHALA alias Aamron.
A l’exception de Mme ADJAMAGBO, qui n’a pas pu sortir, Mme Marguérite GNAKADE et Narcisse Essowe TCHALA, sont sortis mais ont été empêché par les forces de l’ordre et de sécurité dans leur progression.
Ils sont retournés chez
eux accompagnés des forces de l’ordre et de sécurité qui ont été posté aux
alentours de leurs domiciles respectifs qui ont été bouclé par les unités du
GIPN, de la police et la gendarmerie pour les deux dernières armées d’outils
anti-émeute. Malgré l’appel, la manifestation n’a pas pris de véritable
amplitude dans les rues de Lomé. La mobilisation a été très limitée.
Finalement, deux défenseurs des droits humains, Armand Agblézé et Oséi Agbagno, avaient été arrêtés les jours précédant la manifestation, en raison de leur implication dans l’organisation de ce rassemblement.

- Des autorités ? Lomé a été placé sous haute surveillance par le militaire et la marche a été bloquée. Des domiciles d’opposants ont été encerclés par les forces de l’ordre. - Des victimes ou de leur proches (ont-elles saisit une institution ou une ODDH ?) Les proches des victimes ont saisi le CACIT qui suit actuellement leur situation. - Des ODDH Aucune intervention spécifique des ODDH n’a été mentionnée.
Mme Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, présidente de la Convention démocratique des peuples africains, Narcisse Essowè TCHALA alias Aamron et Marguerite GNAKADE ont été empêchés dans sa liberté fondamentale de circulation et de mouvement par des militaires. Armand Agblézé et Oséi Agbagno ont été arrêtés par des hommes en civil.
Le gouvernement qui a posté les forces de l’ordre dans les différents quartiers pour empêcher la manifestation